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ANNUS ALBARUTHENICUS/ÃÎÄ ÁÅËÀÐÓÑʲ ÍÀ ÑÒÀÐÎÍÊÀÕ ÊÀÌÓͲÊÀÒÓ

 
ANNUS ALBARUTHENICUS/ÃÎÄ ÁÅËÀÐÓÑʲ N* 3 / 2002 ã.

LA LITTÉRATURE BIÉLORUSSE DE PODLASHIE: LES SOURCES

Iu. Labyncev


L’espace réel et virtuel de l’Europe moderne est plein à mille frontières ayant la nature diverse, les propriétés, l’importance. Les frontières ethnique-culturel se rapportent au nombre plus important, particulièrement celles que divisent notre continent sur les composants civilisés principaux- l’Est et l’Ouest, des époques anciennes très vivement perçu et comme l’opposition spéciale géopolitique.

Est de la Europe lient traditionnellement à l’orthodoxie, Ouest – avec du catholicisme et du protestantisme.

Dans le degré défini la circonstance donnée a influencé pour la division de nomenclature des Slaves, bien qu’une certaine partie des Slaves orientaux proclame le catholicisme et le gréco-catholicisme, mais une petite partie des Slaves occidentaux – l’orthodoxie. Néanmoins les contours de la frontière totale entre les Slaves occidentaux et orientaux, particulièrement par les catholiques et les\orthodoxes, sont esquissés assez exactement au point de vue historique, avant tout à sa partie le plus profondement avancé à la côté de l’ouest de l’Europe est frontière ancien Grand duché Lithuanien, Russe, Ghemojtie. Sa ligne frontaliere avec le Royaume Polonais.

De tout temps les terres ceux-ci étaient appelés le Podlashie, trouvant à présent à la composition de la Pologne.

Les ancêtres des Biélorusses modernes ont pénétré ici assez tôt, mais la colonisation orientele slave totale de ces terres a amené à ce qu’ici il y avait graduellement quelques plus grands centres orthodoxes culturels, parmi qui dans l’haut moyen﷓âge sortait particulièrement le Drogitchin, mais à tardif – le couvent de Suprasl d’Annonciation, qui a épargné une de la sacrée essentielle des Slaves – le manuscrit du Suprasl XI s.

Bien à propos se rappeler, que récemment les archéologues polonais ont ouvert près de la frontière du sud-ouest de Podlashie, à Podeblochie, les tablettes énigmatiques avec les fragments des inscriptions (de l’inscription) probablement témoignant de la pénétration ici des communautés chrétiennes „du rite orientale” déjà à IX s., c’est﷓à﷓dire pour le centenaire jusqu’ à soi-disant baptême de la Pologne selon le rite latin à 966 s.

La trouvaille à Podeblochie pouvait être lié avec l’influence de la mission cyrillique-méphodique, une des traces par qui est probablement ce monument le plus ancien à l’écritures découverte sur le territoire de la Pologne moderne1.

Au plus dernier temps l’intérêt scientifique vers le Podlashie – de la frontière entre Est et Ouest, la Bielarus et la Pologne, l’orthodoxie et le catholicisme, le territoire spécial historique et ethnique-culturel – a augmenté extraordinairement, avant tout dans les cercles polonais scientifiques.

Pour l’étude de ces terres on mobilise l’activité de l’université créée récemment à Bielostoque, devenu la capitale d’un de plus grand voďvodat de la Pologne – de Podlashie.

À 1998 ã. a Krakov à l’exposé plénière du XII congrès International des slavistes ont sonné les mots du Président du comité des slavistes Russes de l’académicien O.N. Trubachev „de lacune fâcheuse” dans nos connaissances de Slaves. Les paroles allaient sur ce que „les slavistes des spécialités différentes ne veulent pas voir l’obstacle capital coűtant pour la voie de leurs raisonnements spéculatifs : de la frontière ethnographique sur le Nord-est de la Pologne. Selon ce que chez nous mais les ethnographes se passent de sa mention (moi il ne s’est pas rencontré à nouveau académique „les Ethnographies des Slaves orientaux „, en tout cas – dans les paragraphes sur la culture nationale des Biélorusses), ce phénomène dans notre littérature, mollement en disant, n’est pas connu.

La notion de cette frontière la plus importante ethnographique était avancée encore à les années d’avant-guerres dans la science polonaise, et il comprend dans cela, „que pour le nord-est du courant moyen de la Vistule figure une des frontières ethnographiques, les plus esquissées dans Europes, ayant, en plus, la conformité aux aires préhistoriques des cultures. ? savoir – à I millénaire jusqu’ à de n.e. la culture de luzhichi a atteint cette frontière d’ouest …” [J. Czekanowski. Wstêp do historii Słowian. Wyd.II. Poznań, 1957. S.385] . Dans cette frontiere il n’y avait pas d’aucune mystique: la barrière naturelle pour est de lui formaient des forêts épaisses totals. „Aux époques différents de l’onde des cultures bougeant d’ouest pour est, étaient obligés de s’arreter à l’extrémité d’un grand bois primitif, comme au bord de la mer” [J. Czekanowski. Wstêp do historii Słowian… S.390]2.

De tout temps le Podlashie était lié étroitement avec le Polesie, avant tout par sa partie occidentale de temps en temps rédigeant avec lui même une certaine unité administrative, sans parler de l’unité constante culturelle de plusieurs siècles.

Les ancêtres des Biélorusses locales modernes ont laissé l’héritage plus riche culturel ayant non seulement generalement slave, mais encore de l’importance mondiale.

Une des parties les plus importantes de cet héritage est la littérature, la vie de plusieurs siècles de qui est pratiquement liée à tous les coins de la grande Europe, particulièrement avec les peuples des états balkaniques, les pays du centre et est du continent, Baltes et, certes, avec Russie.

La problématique biélorusse occidentale commence plus activement à être étudiée dans les pays divers.

Selon la vérité, si parler du procès littéraire, cela ces études abordent presque le centenaire partant exceptionnellement et partiellement quelques décennies du centenaire passant. Les temps plus précoce sont présentés est singulièrement électoral – seulement au niveau des oeuvres unitaires, les auteurs. Et seulement.

Des raisons de la sélectivité pareille la multitude, mais principal de ceux-ci – les complexités immenses avec la base des sources. Plus facilement en disant, l’ignorance des oeuvres mêmes de cette littérature, leur incertitude, l’inouvertation.

Si l’oubli cela peut être justifié à peine, puisque dans les dépôts de la série de pays jusqu’ici on épargne le nombre immense des monuments littéraires bielorusses occidentals, à partir de l’ancienneté, être fier par qui peuvent non seulement uns Biélorusses, mais encore tous les Slaves orientaux, meme le monde slave au total.

Cependant, il arriva tellement, que sur la littérature et les livres biélorusses de l’époque ancienne, c’est﷓à﷓dire jusqu’ à XVIII s. y compris, on peut dire par les mots du professeur jeune d’Ukraine I. Lobojko, trouvé au début XIX du centenaire dans la capitale de l’ancien Grand duché Lithuanien, Russe, Ghemojtie: „Quand je suis arrivé à 1822 à Vilno, j’étais très étonné des monuments écrits de l’adverbe biélorusse, mais ma surprise a augmenté encore plus, quand j’ai vu, que les archives locals surtout par ceux-ci sont remplis”3. Certes tout cela demeurait, selon les mots I. Lobojko, à „l’obscurité de l’oubli”4.

Comme ni est étrange, à tel l’état jusqu’ à présent il y a tout, lié avec l’étude du corps principal ancien de la littérature bielorusse occidentale.

Dans le fond selon le présent on ne pose pas même la question sur son existence intègre et le développement continu à la longueur des centenaires.

Encore plus difficilement dès une des parties les plus importantes de cette littérature, créé sur les frontières extrêmes occidentales du Grand duché Lithuanien, Russe, Ghemojtie – sur les territoires à présent trouvant à la composition de la Pologne moderne, oű avec les siècles vivaient et vivent les Biélorusses et leurs ancêtres anciens.

On ne peut pas dire, que la région celui-ci n’soit pas remarquée du tout des slavistes. Une mention sur plus célèbre du manuscrit du Suprasl XI s. – la fierté des slaves, gardé ici, force plus fixement à examiner l’espace littéraire de ce bord vaste.

À la vérité faire pareil il est tout à fait impossible sans travail immense préparatoire selon le ramassage et l’analyse des monuments locaux à l’écriture et la littérature, jusqu’ici non seulement en bonne forme non étudiés, mais meme et non enregistrés, est primaire ne serait-ce que. Faire pareil assez si de l’intervalie de temps long – pratiquement cinq cents ans, est la tâche fundamentale sans doute.

En s’appuyant sur des faits concrets immenses se réunissant par nous au cours de plusieurs ans5, on voulait montrer l’analyse de la réunion extraordinairement riche des trésors anciens spirituels des terres biélorusses ethniques de la Pologne moderne6, entrant comme spécial et sous beaucoup de rapports la partie autonome à l’espace commun culturel des peuples slaves orientals et simultanément étant le domaine le plus important de la coopération des cultures des mondes Slavia Orthodoxa et Slavia Romana pendant presque cinq cents ans7.

Les premières expériences du ramassage des matières pareilles par nous étaient entrepris près de trente ans en arrière et puis se réalisaient avec une plus grande ou plus petite intensité à la suite de tout le temps suivant.

Pour le présent jour nous réussissons à recueillir les archives considérables des copies des sources toutes sortes de permettant répondre à la multitude de questions des sujets historiques, culturels, littéraires et autres humanitaires liés à cette partie de l’Europe, par la coopération de ses traditions les essentielles culturelles à partir de l’époque du Moyen﷓Âge.

Au champ de notre attention se sont trouvés non seulement les monuments littéraires, mais encore d’autres certificats très divers de la vie littéraire – pratiquement tout l’arsenal possible des sources, la caractéristique de classification de qui parfois est une sorte de la novation typologique, car ils n’étaient attirés par les investigateurs jamais ou presque jamais. Par exemple, plusieurs des témoighages paléotypique.

Quant à les monuments mêmes littéraires, créés à la période examinée, ils ont été gardé à partir de XV s. L’oeuvre locale littéraire devient particulièrement considérable avec la deuxième moitié XV s., mais dans sa fin et le début XVI s. il acquiert les lignes très vives, en se transformant au phénomène de l’échelle non seulement bielorusse occidental et bielorusse commun, mais aussi européen.

Le total par notre reconstruction archéographique et de la critique littéraire est devenu l’ouverture du nombre immense des oeuvres de la multitude d’aspects et les genres dans quelques langues, de qui se servaient dans le travail les hommes de lettres viuex bielorusses locals.

On réussit à recueillir et reconstruire ce que à nous – peut-être un de plus représentatif des bases de sources de la tradition européenne régionale littéraire pour tout son histoire, commençant le décompte de l’ancienneté. Pour nous était aussi important extraordinairement le contexte total et privé littéraire de cette tradition, avec qui elle s’est trouvée étroitement lié. D’ici notre intérêt pour la culture littéraire et de livre de ces terres en général.

Les faits concrets immenses permettaient de faire souvent les généralisations toutes sortes de, parfois même entreprendre sur les terrains particuliers étudiés de la tentative de la formalisation, à n’importe quel degré, que dans le total donnait le droit d’utiliser pour l’analyse les méthodes divers quatitatives, assez souvent avec l’application de la programmation spéciale informatique, c’est﷓à﷓dire l’analyse informatique du niveau divers8.

Les télématiques plus récentes et les méthodes mathématiques ont permis de grouper la partie de la matière, accumulée par nous, de manière qu’il a fait une sorte de bases de données „vivant” pour ainsi dire par la vie spéciale, présenté par l’image pareille, les qualités spéciales, les paramètres de qui peuvent être vu seulement en cas de l’utilisation des methodes scientifiques non traditionnelles.

En même temps ces bases donnent extraordinairement beaucoup pour l’étude de l’histoire de n’importe quelles langues par ces terres, et en cas de la création suivante des bases de donnes intégrales de texte, et surtout des systèmes d’information (du système) permettra les nouvelles la plus large recherche linguistique dans le régime automatique, ne excluant pas et la préparation des dictionnaires spéciaux.

Le sujet spécial de notre étude – le milieu littéraire bielorusse XV – le début XIX siècles.

En se fondant sur nos recherches on réussit à restaurer non seulement les événements particuliers et les moments à la vie de la communauté donnée littéraire, mais encore presque dans les détails observer tout son destin pour toute la période de plusieurs siècles.

Déjà à XV siècle les hommes de lettres locaux orthodoxes, principalement les représentants du monachisme, de la clergé blanche paroissialle, des bourgeois et de la noblesse polonaise, étroitement lié entre eux-mêmes par les liasons ethnoculturelles et rituelles, mettent les bases solides de la création de la tradition personnelle littéraire, qui puis est présenté par les oeuvres de quelques écoles personnelles littéraires et les directions.

L’hiérarchie de la communauté littéraire locale se complique de plus en plus, que particulièrement considérable devient dans la deuxième moitié XVI-XVII siècles. La proximité du monde occidental, vers le catholicisme a posé assez tôt les plusieurs questions importantes devant les orthodoxes locals, la réponse sur qui pratiquement supposait toujours la certaine constatation, d’abord pas trop évidente de la particularité nationale.

Graduellement c’était formé qu’ à XIX siècle on déjà pourra appeler le mouvement biélorusse national, les sources de qui se trouvent ici9.

En comparaison de d’autres domaines biélorusses littéraires, et en général des slaves orientales, la littérature des Biélorusses de la Pologne de XV-XIX siècles se montrait devant nous par la littérature frontalière, par qui l’acuité spéciale et l’intensite polémique est propre.

La littérature celle-ci est multilingue, multifontionelle, polyphonique. Ses oeuvres se créaient dans les langues vieux-slave, vieux-bielorusses, polonais, latin et d’autres et leurs variantes. Ses auteurs beaucoup s’adressent tôt aux idées, qui on pouvait appeler protonationalles.

Premier dans la liste pareille avec toute la précision on peut nommer le nom de Pafnutij Seghegh, d’originaire de la génération ancienne des bourgeois de la ville Belsk, premier superieur du couvent de Suprasl d’Annonciation, le bibliophil et l’écrivain remarquable.

Sans doute son disciple le plus considérable dans la première moitié – le milieu XVI siècle et le successeur direct est devenu Sergij Kimbar, l’héritage littéraire de qui non seulement change sous beaucoup de rapports notre présentation sur les voies du développement de l’écriture vieux-bielorusse, mais encore de l’ecriture slave orientale au total.

De la richesse spéciale et la variété de la littérature des Biélorusses de la Pologne XV-XIX siècles témoignent les listes de ses oeuvres plusieurs mille comptant grandes et petites compositions des genres divers en prose et en vers. Avec cela nous prenons en considération les noms de quelques centaines leurs auteurs présentant tout sans exception les groupes sociaux de la population de ce temps-là du Grands duché Lithuanien, Russe, Ghemojtie.

À l’histoire de la culture biélorusse cela il y avait tradition littéraire la plus d’échelle et successive, ne s’interrompant jamais dans le développement et cultinant finalement ce que nous nommons maintenant la renaissance slave nationale XIX siècle et la renaissance biélorusse nationale.

Le contact direct de plusieurs siècles avec Ouest et sa culture contribuait à l’apparition du coloris spécial dans tous les phénomènes et les événements de la vie locale littéraire, l’enrichissement du monde slave et l’espace biélorusse littéraire par la multitude de traductions diverses d’une série de langues européennes, ainsi que de nombreuses modifications des oeuvres d’Europe occidental. Ici la présence et d’autres cultures littéraires, avant tout judaďque et partiellement musulman était toujours considérable. L’influence très originale de temps en temps se basait et de la partie du paganisme baltique. C’est visible sur le nombre considérable des exemples, que tant que spécialement par nous n’était pas étudié.

La littérature des Biélorusses de la Pologne XV-XIX siècles restait toujours par le monolithe spécial, de temps en temps assez fermé, polylinguistique, formé par les efforts de plusieurs générations des auteurs les plus divers, soutenant les plus larges liaisons avec tous les coins de la Europe, ne excluant pas et la périphérie du continent, tels que les Balkans bulgares ou serbes et les plaines de Moscovie.

Graduellement à la communauté littéraire locale on avait formait quelques grandes et petites écoles littéraires, il y avait des centres divers littéraires particuliers de qui ont donné l’influence immense non seulement pour le développement de la culture biélorusse, mais encore ukrainienne, polonaise, russe.

La littérature celle-ci selon tous les signes suffit est devenue tôt le laboratoire original de la formation des intellectuels nationaux, est venue au fond le créateur de celle-ci, comme, par exemple, avait lieu dans le cas avec le professeur Michail Bobrowskij.

Enfin, elle est devenue une des bases de la naissance de la science mondiale des études slaves, l’apparition de la slavistique près des peuples de la Europe Occidentale, Orientale et Centrale.


1 Voir, par exemple: Korczak-Michalewski S. Metodiaństwo w Polsce – niechciane // Kultura. 1987. N15. S.7.
2 Trubachev O.N. Slavianskaia filologiia i sravnitel’nost’. Ot s’ezda k s’ezdu // Slavianskoe iazykoznanie: XII Mezhdunarodnyj s’ezd slavistov. Krakov, 1998. Doklady rossijskoj delegacii. M., 1998. S.21-22.
3 Perepiska protoiereia Ioanna Grigorovicha s grafom N.P. Rumiancevym. M., 1864. S.45.
4 La composition indiquée. S.46.
5 Voir, par exemple: Labyncev Iu.A. Kirillovskie izdaniia Suprasl’skoj tipografii. M., 1978; Celui-ci. Staropechatnye izdaniia kirillovskogo shrifta vtoroj poloviny XVI veka. M., 1979; Labyncev Iu.A. Slavianskaia kirillovskaia pechatnaia knizhnost’ XV-pervoj chetverti XVII v. M., 1982; Labyncev Iu.A. Pachatae Skarynam: Belaruskaia drukavanaia litaratura epohi Renesansu. Minsk, 1990; Labyncev Iu.A. Stavshie ee chast’iu. M., 1990; Tolkacheva (Shchavinskaia) L.L. Nikita Ivanovich Gorbachevskij. Minsk, 1991; Labyncev Iu.A., Shchavinskaia L.L. Pravoslavnaia cerkov’ na Belostotchine v rabotah protoiereia Grigoriia Sosny. Minsk, 1994; Labyncev Iu.A., Shchavinskaia L.L. Suprasl’skij cerkovnoslaviano-pol’skij slovar’ 1722 g. Minsk, 1995; Łabyncew J., Szczawińska Ł. W mieście zwanym Zabłudowem– Białystok, 1995; Labyncev Iu.A. Vossiiavshij nam na Rusi. Gomel’-Moskva, 1996; Labyncev Iu.A., Shchavinskaia L.L. Pravoslavnaia Akademiia Hodkevichej i ee izdaniia. Minsk, 1996; Shchavinskaia L.L. Literaturnaia kul’tura belorusov Podliash’ia XV-XIX vv. Minsk, 1998; Labyncev Iu.A. Na blagoe prosveshchenie. Minsk, 1999 i drugie.
6 Les dernières années il y a beaucoup de matières les plus diverses on réussit à recueillir pendant les expéditions. Voir, par exemple: Labyncev Iu.A., Shchavinskaia L.L. Belorussko-ukrainsko-russkaia pravoslavnaia knizhnost’ mezhvoennoj Pol’shi: Issledovaniia i publikacii po materialam ekspedicii 1996 g.; Labyncev Iu.A., Shchavinskaia L.L. Pravoslavnaia literatura belorusov sovremennoj Pol’shi: Materialy ekspedicionnyh issledovanij 1999 g. M., 2000 i drugie.
7 Voir, par exemple: Labyncev Iu.A., Shchavinskaia L.L. Izuchenie cerkovnoslavianskoj knizhnoj tradicii v ramkah Mezhdunarodnogo issledovatel’skogo proekta „Slavia Orthodoxa et Slavia Romana: Vzaimodejstvie slavianskih mirov: Duhovnaia kul’tura Podliash’ia” // Slavia Orientalis. 1994. N3. S.373-379; Labyncev Iu.A., Shchavinskaia L.L. Mezhdunarodnyj issledovatel’skij proekt „Slavia Orthodoxa et Slavia Romana: Vzaimodejstvie slavianskih mirov: Duhovnaia kul’tura Podliash’ia” // Computing Processing of Medieval Slavic Manuscripts. Sofiia, 1995. S.168-176 i drugie.
8 Voir, par exemple: Shchavinskaia L.L. Kvantitativnaia harakteristika literaturnogo landshafta zapadnoj pogranichnoj chasti Velikogo kniazhestva Litovskogo serediny XVI v. // Martinas Mazhvidas i duhovnaia kul’tura Velikogo kniazhestva Litovskogo XVI veka. Vil’nius-Moskva, 1999. S.130-144; Shchavinskaia L.L., Labyncev Iu.A. Zapadnoevropejskaia Bibliia v belorusskom kul’turnom prostranstve perioda romantizma: Kvantitativnaia harakteristika nekotoryh storon kommunikacionnogo processa na pogranich’e Zapada i Vostoka Evropy // Novye informacionnye resursy i tehnologii v istoricheskih issledovaniiah i obrazovanii. M., 2000. S.207-208 i drugie.
9 Voir, par exemple: Labyncev Iu.A. Russkaia elita pushkinskoj pory i kul’turnoe nasledie Velikogo kniazhestva Litovskogo: Deiatel’nost’ professora I. Danilovicha // Pushkin-Belaruskaia kul’tura-Suchasnasc’. Belarusika-12. Minsk, 1999. S.11-19; Shchavinskaia L.L. Rumiancevskoe desiatiletie pushkinskoj epohi i zarozhdenie belorusskoj gumanitarnoj nauki: Issledovaniia o. Mihaila Bobrovskogo // Pushkin-Belaruskaia kul’tura-Suchasnasc’. Belarusika-12. Minsk, 1999. S.210-217; Labyncev Iu.A. N.P. Rumiancev i izuchenie belorussko-litovskogo letopisaniia i prava // N.P. Rumiancev i slavianskaia kul’tura. M., 2000. S.40-51; Shchavinskaia L.L. N.P. Rumiancev i nachalo belorusovedcheskih issledovanij // N.P. Rumiancev i slavianskaia kul’tura. M., 2000. S51-61 et les autres.


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